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Genealogical Data from Luxembourg

Wer die Vergangenheit nicht ehrt, verliert die Zukunft; wer keine Wurzeln hat, kann nicht wachsen ! (Friedensreich Hundertwasser)
If we do not honour our past, we lose our future. If we destroy our roots, we cannot grow !
 
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Le Doyenn dOUFFET
Ouffet, localit compltement inconnue des Luxembourgeois, se situe louest et quelque 34 kilomtres vol doiseau de Stavelot, louest de lautoroute Bastogne-Lige. Le doyenn comprend donc en majeure partie des localits belges. Seul quelques localits luxembourgeoises sy sont gares, probablement par suite dune erreur de transcription du bureau de dnombrement: ce sont Hachiville avec Weiler et Hoffelt qui appartenaient pourtant au doyenn de Bastogne.

Le doyenn dOuffet comprend dans notre dossier 149 localits dans 40 paroisses, soient 2.494 maisons habites par 11.522 personnes dont 1.856 couples maris.

Le travail a t ralis par MM. Charel THIELEN, Fons WILTGEN et Georges EICHER et le document comptant quelque 217 pages peut tre tlcharg aprs avoir pass votre
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En tudiant un peu les professions on remarque tout de suite: ici on a affaire un pays trs bois drain par de nombreux cours deau. Beaucoup de professions sy rattachent et jouent un grand rle. Ici les marchands de bois sont nombreux; ils soccupent encore du transport des troncs darbre et des rondins par voie fluviale et nhsitent pas de se faire galement bteliers et rouliers pour couler leur marchandise. Cest encore une rgion de forges mangeuses du massif forestier. A ct des fonderies et des forges lies troitement aux ruisseaux, - la seule force motrice des machines dalors - , avec leurs fondeurs et forgerons nous rencontrons dabord toute une foule douvriers de forge plus ou moins spcialiss: p.e. des fabricants de faux aussi bien que des cloutiers, des artisans retravaillant le fer obtenu; mais de lautre ct les bateliers et les ouvriers de bateau sont en nombre impressionnant avec les mtiers adjoints: constructeurs de bteaux, scieurs de long, - et mme un scieur leau -, menuisiers, charpentiers. Les maisons se construisent encore en grande partie en colombages et se couvrent en bardeaux. Les parois en sont faites de bois pltr de terre, de posteaux et paillottis. Encore couramment les encadrements des fetres sont en boisLes pauvres manouvriers logents en hutte faites de gents et de gazon et couverts parfois u mme gent. Noublions pas les brasseurs qui essayeront dtancher la soif que donne le travail intensif de ces ouvriers dateliers et de ces constructions. Un grand nombre de tisserands travaillent le lin cultiv par les innombrables laboureurs spcialiss et la ribambelle de leurs aides. Cette terre pauvre ne produit gure dartistes. Un seul sculpteur travaille Bomal. De temps en temps un violoneux ou un trompette de village assure les pauvres divertissements .


Ce qui frappe encore lobservateur de ces tabellions est le nombre trs lev de pauvres, dinfirmes, dits impotents et de mendiants. Il est vrai que plusieurs mdecins et chirurgiens soccupent au mieux de ce petit peuple malheureux et des victimes daccidents, nombreux dans ces lieux de travail intense et laisss sans assurance sociale.

Cest la rgion des grandes fermes dissmines dans le paysage mais aussi de trs maigres proprits exploites par des carriers. Comme le tissu des villages est plus lche cel leur donne dautant plus dallure.

Nous rencontrons encore couramment le couvreur en paille: La plupart des maisons se trouvent encore recouvertes de cette matire premire bon march produite sur place, mais tellement susceptible dtre consume par le feu. Lardoise pourtant rcolte dans les rgions proches ne sest pas encore affirme cause de son prix lev. Sauf les quelques chteaux seigneuriaux qui se construisent en pierres de taille et se couvrent en ardoises.

En parcourant les listes de cette population vaillante nous pouvons aisment imaginer les villages modestes avec leurs maisons basses et leurs chaumires. Les rues sont animes par un peuple travailleur et actif. Elles nous rappellent les tableaux dun Pieter Breughel qui a su tellement bien rendre le grouillement de la populace dguenille et pauvre dalors avec les enfants innombrables jouant mille jeux dans la boue des chemins crasseux et les invalides suscitant la piti.
 
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