roots.lu

 

Genealogical Data from Luxembourg

Wer die Vergangenheit nicht ehrt, verliert die Zukunft; wer keine Wurzeln hat, kann nicht wachsen ! (Friedensreich Hundertwasser)
If we do not honour our past, we lose our future. If we destroy our roots, we cannot grow !
 
HOME
 
Family books
Parish registers
Census 1766
 
Shop
Order
 
National Genealogical Day
Questions & Responses
Guestbook
 
Jeanne MEYERS-KAYSEN
Georges EICHER
Emile ERPELDING +
Jean Marie GUEIBE +
Norbert HAMES +
Henri KAUFMANN +
Charles THIELEN
Fons WILTGEN
 
luxroots.com
more favorites
 
1 user online
 
 
web Admin
 
 
Doyenn de Stavelot
Ce doyenn couvrait jadis villages et paroisses du triangle GRAND-HALLEUX /ST.VITH (Belgique), GOESDORF(Luxembourg) et ARZFELD(Allemagne) et comportait 211 localits dont 120 sont situes sur lactuel territoire belge, 22 sur le territoire allemand et 69 au Luxembourg, raison pour laquelle nous avons adopt ce travail rgional pour lanne de Luxembourg, Ville Europenne de la Culture 2007". Le travail a t ralis par MM. Charel THIELEN, Fons WILTGEN et Georges EICHER et le document comptant quelque 365 pages peut tre tlcharg aprs avoir pass votre commande.
Ci-jointes les 2 premires pages de la liste

Pour retrouver (presque tous) les lieux nous avons utilis un programme ROUTE 66 Europe qui nous a t dune aide prcieuse et que nous pouvons recommander dans ce domaine tout chercheur exigeant.

Sur les cartes que nous avons produites sur cette base, nous avons marqu les paroisses en noir tandis que leurs localits filiales sont en rouge. Parfois les filiales sont partages entre deux paroisses. Ceci provient probablement des proprits foncires, des voueries des anciennes seigneuries et, - des seigneurs qui tenaient avoir leur mot dire dans la division ecclsiastique. Il est dailleurs tonnant que tout ce recensement de la population soit bas sur la dclaration des curs, de ce temps encore personnages de respect des localits. Or il nexistait pas encore dautorit civile laque organise et responsable de toute une localit, le mayeur ntant redevable de comptes qu son seigneur foncier et le cur tant souvent le seul habitant tant soit peu lettr.

Il faut avouer que nous navons pas retrouv toutes les petites dpendances filiales: soit le temps et lusage ont chang de fond en comble leur nom, soit le greffier qui est lorigine de notre document la dform sans le vouloir dune manire le soustraire aux gnrations futures, soit cest une dsignation locale qui nest pas entr dans lusage des cartographes modernes. Parfois le nom se retrouve aujoudhui dans la dsignation dune ruelle dun village. Lorthographe de certaines localits ne semble dailleurs pas encore tre bien fixe de nos jours. On trouve ainsi diffrentes variantes pour une mme localit selon quon consulte une carte ou un prospectus touristique. Cest que le parler wallon, - et son orthographe singulire, - exerce encore largement son influence sympathique.


Il est intressant de constater que les habitants de quelques villages sont occups presquexclusivement des professions spcifiques, p.ex. au colportage. Dans ce pays richement bois des villages entiers se sont constitus pour assurer le ravitaillement des fonderies et de lindustrie sidrurgique de cette rgion en charbon de bois. Toute une ribambelle de charretiers se tient leur disposition. Cest surtout le cas dans les environs de Vielsalm o mme une Ville-du-Bois voit le jour avec diffrentes annexes dont la plupart sont devenus aujourdhui des rues ou des quartiers de moindre importance. A Salm-Chteau une Manufacture travaillant le bois occupe une trentaine douvriers en bois et quelques habitants des villages dEnnal, de Grand-Halleux, de Hourt ou de Mont les vendent par la voie du colportage. Il sagit en premier lieu dcuelles, Holzschotelen, (Schotelskrimer), des assiettes ou plutt des bols en bois tourn pour recevoir le manger des pauvres gens. Souvenons-nous qu ce moment il nexistait pas encore de faenceries au Luxembourg. Plus rares sont les fabricants de tabatires dont lusage vient dtre introduit dans nos rgions. Parfois on y trouve un ramasseur de peaux de lapin ou de gibier qui vend cette marchandise utile aux tanneurs aprs prparation adquate.

En tout cas il faut constater que dans ces parages boiss vit une population qui ne craint pas le travail et a lhabilet dinventer toutes sortes de ressources pour se dbrouiller et pour nourrir sa famille. Nous les voyons trs souvent vaquer deux ou mme trois mtiers diffrents. La plupart des agriculteurs se font charretiers la morte saison ou colportent les produits du terroir ou des marchandises de pacotille vers les villes et villages voisins. Serait-ce l lorigine chez nous du renom des amis belges dtre tous ns un peu marchands ?

Une curieuse industrie familiale, surtout Salm-Chteau, consiste fabriquer des pierres raser ou pierres rasoir, des pierres texture trs fine servant aiguiser le coupe-choux traditionnel; pierres en chiste jaune trouves dans les parages de Lierneux-Vielsalm et travailles la main afin de bien prsenter et de bien servir. Et encore nos colporteurs transportent ces fardeaux de village en village. Ce fut vraiment le pays des gagne-petit. Dun autre ct cette marchandise sexportait pourtant ce quil parat jusquen Amrique!

De lautre ct de lOur, pays au sol plus fertile, cest surtout la population paysanne qui prvaut avec les professions qui compltent lunivers agricole: ct des domestiques, des journaliers, des vachers et bergers nous rencontrons le meunier, le charron, le marchal; parfois un couvreur de paille ou un raccommodeur de pots et chaudrons sy mlent; rares sont le sculpteur ou le chamoiseur. Le marchand de tabac exerce une profession quasi davant-garde tandis que le faiseur de potasse se contente fournir cet ingrdient jadis indispensable dans la fabrication de la poudre canons. En somme un peuple paisible et actif, sans problme pour leur voisinage, tel que nous connaissons encore de nos jours ces gens appliqus et fidles.

Du point de vue gnalogie ces relevs nous montrent que les patronymes de chez nous se retrouvent trs souvent de lautre ct de nos frontires actuelles tellement artificielles. A les tudier on gagne une vue un peu plus raliste sur les grandes familles aux noms bien sonnants de notre petit univers. Leurs racines se trouvent trs souvent dans ces parages et leurs origines sont parfois des plus modestes. Nous pouvons dautant plus apprcier les efforts dascension dans notre socit de leurs anctres.

En tout cas ltude de ce dnombrement nous offre une vue nouvelle sur nos rgions et les alentours immdiats de notre pays. Cest un de ces travaux qui font se rapprocher les gens dune rgion. Et je crois bien que cest, au moins pour notre pays, un effort urgent faire et un manque dattention envers les gens de nos pays voisins quil sagit de complter au plus vite. - Fons WILTGEN 
Send to a friend

Top

  Recommend this website